I. INTRODUCTION
II. FONCTIONNEMENT D'UNE EOLIENNEII.1 QUELQUES ELEMENTS DE L'EOLIENNEIII. EXPERIENCE PRATIQUEIII.1 REDRESSEMENT DU COURANTIV. CONCLUSION DU TPE
V. SITES INTERESSANTS


Une éolienne est constituée d'un mât en haut duquel se situe une nacelle. Dans cette nacelle se trouvent les principaux dispositifs de production d'énergie. Tout d'abord l'énergie cinétique du vent est transformée en énergie mécanique due à un mouvement de rotation du rotor. Celui-ci est entraîné par le moyeu qui supporte les pâles. La rotation du rotor est transmise à la boîte de vitesses par l'intermédiaire de l'arbre primaire. La boîte de vitesses permet d'adapter la vitesse de rotation à celle du générateur. De la boîte de vitesses sort l'arbre secondaire qui transfère le mouvement au générateur. Ce dernier a pour rôle de transformer l'énergie mécanique en énergie électrique généralement alternative.2.1. QUELQUES ELEMENTS DE L'EOLIENNE
GENERATEUR
ELECTRIQUE : C'est un alternateur.
La rotation de l'arbre entraîne un aimant dans une bobine produisant
ainsi le courant. Le problème qui se pose est la vitesse de ces
moteurs asynchrones qui ne cesse de varier en fonction du vent. Il existe
une solution qui consiste à installer deux génératrices,
une pour les basses vitesses et l'autre pour les hautes vitesses.
ARBRE PRIMAIRE : C'est l'arbre à la rotation la plus lente car il se situe avant la boîte de vitesses et après le rotor. Il transmet le mouvement du rotor à la boîte de vitesses.
BOÎTE DE VITESSES : C'est un système d'engrenages qui permet de coupler le rotor avec le générateur. Elle se situe entre le rotor et le générateur. La plupart des petites éoliennes de moins de 15kW n'en ont pas.
ARBRE SECONDAIRE : Plus rapide que l'arbre primaire car sa vitesse a été multipliée par la boîte de vitesses. Il transmet donc le mouvement de rotation adapté au générateur. Sur les petites éoliennes, il n'y a pas de boîte de vitesses donc l'arbre secondaire est inexistant car il y a un arbre unique.
DISQUE
DE FREINAGE : Il est déclenché
à un seuil prédéterminé par un détecteur
de vitesse de vent (anémomètre). Ce dispositif permet l'arrêt
total de l'éolienne et pas seulement son ralentissement, ce qui
assure la sécurité. Le frein est relâché lorsque
le vent baisse d'intensité. Le dispositif peut aussi être
déclenché lorsqu'il y a un problème sur le réseau.
Il existe d'autres systèmes de
freinage :
Système de contrôle par force centrifuge : lorsque la vitesse augmente, elle entraîne deux masses qui s'éloignent du centre et donc font ralentir mais ne stoppe pas l'éolienne. Régulation et freinage par gouvernail articulé : détourne l'éolienne de la perpendiculaire au vent. Ne fait que la ralentir. Freinage par basculement de l'éolienne sur le dos : système doté d'un ressort permettant l'inclinaison de la nacelle. Dispositif utilisé uniquement pour les petites éoliennes
L'expérience réalisée est un montage qui correspond à la fonction de l'éolienne qui permet le redressement du courant de sortie du générateur, qui est alternatif, en courant continu exigé pour son stockage en batterie. Cette expérience se compose de trois étapes. Tout d'abord le redressement est effectué par un pont de diodes, puis grâce à un condensateur on obtient le filtrage et enfin on régule le courant.3.1. REDRESSEMENT DU COURANT
Le redressement est effectué par un pont de diodes. Le transformateur de courant (Valim) fournit de l'alternatif de 12V ; la résistance est de 1000 ohms. L'oscilloscope visualise le courant redressé aux bornes de la résistance.


VISUALISATION


VISUALISATION
Ces trois étapes transforment le courant alternatif de la sortie du générateur de l'éolienne en courant continu. C'est une étape importante pour la plupart des éoliennes dont le fonctionnement irrégulier nécessite le stockage. On constate que la technologie d'aujourd'hui permet de réaliser cette fonction assez simplement.
LE
STOCKAGE DE L'EXCES DE PUISSANCE DE L'AEROGENERATEUR
Le stockage dans des batteries a souvent été essayé, mais le coût de la structure et la technologie, critique pour la conversion alternatif - continu - alternatif, rend cette approche inacceptable pour les réseaux de 100 à 1000 kW.Le stockage des pointes de puissance dues aux coups de vent a aussi été réalisé au moyen de volants d'inertie*, mais de nouveau le coût et la maintenance élevés rendent cette solution non avantageuse (cf.site cachan).
Mais néanmoins actuellement le stockage en batterie est la seule solution réellement appliquée, que ce soit pour des petites ou de grandes éoliennes.
www.eole.org
www.lemonde.fr/les éoliennes sont dans le vent
www.lemonde.fr/les éoliennes ont le vent en poupe dans le nord de la France
http://ciele.org/filieres/eolien.htm
www.multimania.com/fabmich/
http://www.lesir.ens-cachan.fr/ Stockage par volant d'inertie (entre-autres)
www.inti.be/ecotopie/
http://cern.web.cern.ch/CERN/Clubs/SolarClub/solairehome.html
www.einev.ch/labos
http://www.citeweb.net/ageden/eolien.htm
http://www.chez.com/wind/html/body_europe.html
http://www.edf.fr/retd/
http://www.windpower.dk/fr/faqf.htm
http://www.ireseau.com/usagers/sylvainl/index.htm
http://www.espace-eolien.fr/
http://www.presscom.com/fwindfarms.shtml
http://compagnons-eole.virtualave.net/eole/imag.htm
http://www.id-net.fr/~brolis/sp/chemin/eole.html
Et
pour terminer, le grand avenir des éoliennes : l'offshore ...
http://www.windpower.dk/tour/wres/offshore.html